De la gastronomie et de l’art de vivre à la française
cannelé 15/12/2014

De la gastronomie et de l’art de vivre à la française…

Du 28 au 30 novembre dernier, la gastronomie était en fête à Bordeaux avec l’évènement « Bordeaux So Good ».



Dans une région où l’art de vivre et la qualité des produits du terroir sont éprouvés, cette fête visait à améliorer la visibilité d’une  « filière gourmande ». Michel Guérard, parrain de cette manifestation, reconnaissait la légitimité d’une telle manifestation à Bordeaux, réputée pour son art de vivre et la qualité de ses produits. Le récent classement d’un site américain plaçant Bordeaux comme la ville la plus « gastronomique au monde » conforte, si besoin, cette reconnaissance.


Des lieux emblématiques du patrimoine local – Palais de la Bourse, Cour Mably, Musée des Douanes, MIN… ont ainsi été transformés, notamment, en marchés accueillant les meilleurs producteurs régionaux, des éleveurs (éleveuses) de viande bazadaise, de chapons fermiers, de truffes, d’huitres offertes par de généreux ostréiculteurs qui en ont ouvert plus de 30 000, des foies gras, de confits…


huitres bordeaux

Un patrimoine vivant en permanente évolution



D’entrée, Michel Guérard  mettait en garde, «  la tradition ce n’est pas l’adoration des cendres mais la transmission du feu », annonçant ainsi le volet pédagogique de la manifestation.


Des Masters class culinaires, des ateliers de cuisine, des initiations œnologique, des débats, des séances de cinéma pour grands et petits, des balades gourmandes au marché des Capucins, des rencontres avec des Chefs étoilés, émaillaient le programme. De nouvelles recettes, des produits du terroir travaillés différemment bref : l’imagination au comptoir !


master class

Des consommateurs de plus en plus attentifs



La manifestation a également démontré une grande maturité des comportements chez les acheteurs. Ils sont en effet de plus en plus exigeants sur la qualité des produits et très attentifs aux conditions d’élevage, d’alimentation, de sélection des races et  des origines… La proximité avec le producteur, le récit des transmissions, les belles histoires d’engagements têtus rassurent, à l’envi, leur confiance ébranlée par les  « affaires alimentaires».


Les labels français  attestant d’une traçabilité sont autant de garanties éloignant la « mal bouffe » de leurs tables exigeantes. Les plus sensibilisés adjoignent une notion complémentaire, celle d’une consommation responsable, voire frugale, dans son empreinte écologique, notamment celle résultant des émissions de carbone.


Une pluie de chefs étoilés, pas moins de 25, ont contribué à l’incontestable succès,  plus de 21 000 visiteurs se sont bousculé durant les 3 jours, nous les avons suivis !


chefs bordeaux


Jean-Pierre Xaradakis, Arnaud Daguin, Dominique Babin et Firmin Belchit.


crédit photo CCIB/Agence Appa

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